Archives de Catégorie: Cousetteries

La robe Arum de Deer and Doe {Ou comment faire croire qu’on est super douée en couture !}

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Tatattaaaa ! J’ai presque fini par rattraper mon retard de cousettes et je peux enfin attaquer des projets que j’ai cousu depuis la rentrée, et non pas en vacances. Et pour ça, quoi de mieux que the patron of the rentrée : la robe Arum de Deer and Doe.

(Non, je n’ai toujours pas d’actions chez eux.) (Non, je n’en ai pas marre de ne pas varier.) (Eh oui, je compte bien en faire d’autres !)

La robe Arum est une robe pour les débutants, une robe à manches kimonos et avec des découpes princesses, pour qu’elle soit cintrée. C’est parfaitement ce que j’aime porter ! Ça tombe bien et c’est agréable à faire ! Et le gros plus, plus plus plus, c’est qu’il n’y a pas de fermeture éclair !

Et comme pour le moment, j’ai encore une bonne marge de progression en matière de fermeture éclair, ce n’est pas désagréable d’avoir un projet sans prise de tête ! La fermeture éclair, c’est un peu comme les coutures en tricot… Une robe sans fermeture éclair, ça équivaut à un pull tricoté en rond ! 

C’est la première fois que j’ai des compliments au boulot pour quelque chose que j’ai fait (bon franchement, je ne sais pas comment je dois l’interpréter… Parce que bon, ne pas remarquer un Hitofude ou un Sous-sous… hein n’est-ce pas !), mais enfin bon, on m’a dit qu’elle m’allait bien, qu’elle était belle et tout ça ! Tout ça, pour dire que cette robe de débutant a tout de bon pour se lancer ! Pour faire de la couture plaisir et utile !

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J’ai eu un petit souci d’ourlet, mais tout est rentré dans l’ordre depuis ! Je ne l’avais pas bien piqué… Et je m’en suis aperçue après avoir fait les photos. Certainement parce que j’avais le soleil en pleine face… vive les grimaces !

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J’ai fait cette robe en popeline, achetée chez Mondial Tissus à Béziers cet été. J’avais un coupon de 2m, il m’en reste pas mal je pense. Ça pourrait faire une chouette doublure de sac ! La popeline était à 12 euros le mètre je crois, donc on va dire que grosso modo, avec le fil, ça fait un rendu pour une petite vingtaine d’euros ! Pas mal 🙂

J’ai autre coupon de popeline, exactement celle dont parle (et montre) Mylène (de Folie Ordinaire) dans son dernier épisode de podcast. Un peu taupe, avec des pois roses. J’avais prévu de faire une robe Belladone avec, mais l’option de la facilité me fait de l’œil ! Peut-être une troisième Arum à venir… En tout cas, je vous invite à faire cette robe, il paraît même qu’elle séduit les plus réfractaires de la robe (comme Claire de Entre Veille et Sérendipité, vous pouvez voir sa robe ici).

A bientôt !

Adaptation couture : un top Centaurée

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Hello, hello,

c’est encore le temps des cousettes d’été ! Eh oui, après trois robes Deer and Doe pendant les vacances, je me suis sentie d’attaque pour de l’adaptation de patrons ! J’avais un très beau coupon de tissu que ma soeur m’avait offert, mais tout petit, je devais avoir 50 cm. J’avais également du biais rose, et franchement je n’ai pas pu résister à les marier !

Si vous vous souvenez bien, j’avais adoré faire l’empiècement de la robe Centaurée (ici) et beaucoup moins la pose de la fermeture éclair ! Alors, je me suis, tiens pourquoi ne pas refaire un empiècement mais sans fermeture éclair ?! Avec une intense réflexion, j’ai donc décalqué les pièces de l’empiècement pour réussir à allonger le bas, tout en les faisant rentrer sur mon mini-coupon. Le tissu étant beaucoup moins stretch que ce que j’avais utilisé pour la robe, j’ai aussi dû ajouter une bande de chaque côté, pour agrandir le tout, parce qu’au premier essayage, ce fut un peu la déception… je pouvais faire un régime pour perdre 3 tailles… Heureusement que depuis la première robe, j’avais acheté un découd-vite et il me restait juste ce qu’il fallait de tissu !

Je suis très heureuse du résultat, bien qu’il soit un poil court, et c’est vraiment jouissif de n’avoir même pas un seul centimètre carré à la fin. C’est vraiment quelque chose qui me chagrine en couture, tous ces morceaux de tissus aux formes bizarres qui restent après avoir découpé les pièces… Encore une fois, c’est un super patron et la prochaine fois, je veux arriver à trouver du passepoil pour faire ressortir l’empiècement !

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Tschüss !

Ma deuxième robe Sureau de Deer&Doe {attention fierté inside !}

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Salut, salut !

Le grand défilé de cette fin d’été continue, la machine à coudre chauffe, chauffe, je ne m’arrête plus ! Aujourd’hui, je vais vous montrer la troisième pièce que j’ai cousu pendant mes vacances au mois d’août. J’ai longuement hésité parce que depuis j’ai cousu deux robes Arum, un des nouveaux patrons de Deer and Doe. Finalement, je préfère publier mes coutures dans l’ordre de fabrication, pour voir les progrès accomplis…

Donc, nous voila reparti pour une nouvelle robe Sureau (vous pouvez retrouver la première ici). J’ai apparemment une tendance à faire deux fois la même chose (et ça marche aussi pour le tricot : 2 Color Affection, 2 Stripe Study Shawl…) Bref ! J’ai pris beaucoup de plaisir à coudre cette robe, et j’en suis très fière. Elle n’a pas des finitions de pro, puisque je n’ai pas de surjeteuse, mais elle est tout de même plus aboutie que les robes précédentes.

Les caractéristiques de cette robe 

  • Je l’ai cousu dans de la popeline trouvée chez Mondial Tissus à Béziers, et si mes souvenirs sont bons, il est fabriqué en France. Je pensais que la popeline allait être rigide, mais en fait c’est super agréable à porter !
  • je l’ai faite en taille 40, sans modification du patron
  • j’ai ajouté du passepoil autour de la patte de boutonnage et pris la peine de coudre 4 boutons (quand je vous dis que c’est plus abouti !). J’ai les plis de fronces qui ne sont pas parfaitement alignés, mais bon…
  • La parementure aurait tendance à rebiquer et à sortir du décolleté.
  • la fermeture est quasiment parfaire, malgré le fait que je l’ai posé avec le pied que j’avais cassé en faisant la Centaurée…
  • et comme vous pouvez le constater, je l’ai faite sans manche, parce que je n’aime pas avoir de manches longues sous un gilet et que je compte bien la porter cet automne avec une paire de collants, un gilet et des bottines ! sureau biroulegem 08 sureau biroulegem 06 sureau biroulegem 07 sureau biroulegem 09 sureau biroulegem 10

Comme je me fais un peu vieille, je vais radoter : je suis super fière de cette version ! Quand elle est tombée des aiguilles (enfin de la machine), j’ai vraiment vu que j’avais progressé et j’espère que cette fermeture éclair m’aura donné confiance pour les prochaines !

Je vous remercie pour tous vos commentaires, je sais que j’en ai quelques uns de retard… Cependant, je suis contente de lire que je ne suis pas la seule à faire des erreurs, à avoir des petites bidouilles qui ne tombent pas bien… Personnellement, je suis contente de terminer une pièce, même si elle n’est pas parfaite. Arriver au bout me satisfait énormément, et me donne énormément de motivation et d’envie pour le projet suivant. Beaucoup plus, je pense, que si j’avais redéfait plusieurs fois à chaque erreur, jusqu’à avoir la couture parfaite. Je serais vite écœurée… Alors, je n’ai qu’une phrase à vous dire pour terminer : L A N C E Z – V O U S !

Ma première robe Centaurée {ou l’histoire de la fermeture éclair invisible la plus visible de l’histoire !}

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coutures biroulegem 04 copieAprès un petit intermède tricot, me revoilà avec mes aventures en couture ! La semaine dernière, je vous racontais mon expérience de ma première robe Sureau de Deer and Doe (vous pouvez retrouver l’article ici). Je continue mon récit en suivant l’ordre chronologique de mes cousettes de vacances. Et le deuxième patron auquel je me suis confrontée était la robe Centaurée, toujours de chez Deer and Doe.

Je n’ai pas d’actions chez Deer and Doe, je ne connais pas non plus personnellement la créatrice, mais il se trouve que j’aime beaucoup le look des patrons qu’elle propose, que les nombreux tutos dans les sew-along sont un vrai plus, que les noms des patrons sont très poétiques et qu’en plus les modèles ne sont pas seulement destinés à des corps de mannequins. Donc voila pourquoi je continue dans ma lancée Deer and Doe.

Ce qui me plaît dans la robe Centaurée, c’est l’empiècement de la poitrine, avec ces jolis « triangles » qui se croisent au centre. C’est aussi une robe d’été, et quand je l’ai faite, c’était vraiment l’été, avec un vrai temps à porter des robes légères (pas comme aujourd’hui…). La robe Centaurée est annoncé pour un niveau intermédiaire, alors que la Sureau était pour débutant. Peur de rien donc !

J’ai réalisé ma robe dans un tissu  que j’ai trouvé chez Mondial Tissus à Béziers, et je pense avoir pris le tissu sur l’envers. C’est à dire que le gris clair qui est mon endroit devait être l’envers, mais à part vous, qui le saura ?! C’est un tissu un peu stretch, assez souple, je ne me souviens plus de sa composition… Malheureusement je n’ai pas trouvé de passepoil assorti au biais, donc mon empiècement n’est pas très marqué.

Et voila comment ça s’est passé… !

  • l’empiècement qui me paraissait si difficile a été un vrai plaisir à coudre ! C’est d’une facilité évidente même pour une novice comme moi. Les pièces s’emboîtent parfaitement, j’ai adoré le coudre ! Je pourrais en faire à la chaîne !
  • Je commence à être de plus en plus à l’aise avec la partie jupe froncée d’une robe. Ça me demande moins d’efforts de concentration qu’auparavant, les fronces sont mieux réparties, bref, je suis contente !
  • après la fermeture visible pas vraiment réussi de la Sureau, je me suis lancée dans la fermeture invisible… et là catastrophe !!!! J’ai cassé le pied de la machine, donc à partir de là, ce qui n’est pas évident est devenu un vrai calvaire ! Et c’est comme ça que j’ai réussi à poser la fermeture éclair invisible la plus visible de l’histoire de la fermeture éclair ! Du coup, tout s’est décalé, la couture de la jupe ne tombe pas à la même hauteur, j’ai un drôle de pli au bas du zip…  Je vous laisse contempler cette merveille sur les photos !
  • La pose du biais pour l’encolure et les bretelles est très bien expliquée en vidéo dans le sew-along (ici) et tout comme l’empiècement, c’est intelligent, efficace ! Le biais et moi, ça marche plutôt pas mal !!!
  • Comme j’avais lu que la robe était plutôt très ajustée, je l’ai réalisée en taille 42. Sauf que mon tissu étant assez élastique, elle m’est un peu trop grande. Depuis, j’ai fait un top Centaurée (que je vous montrerai bientôt), et pour le coup c’était beaucoup trop petit… 

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Je trouve cette robe bien moins portable à l’extérieur que ma première robe Sureau, mais ce n’est pas bien grave, il faut toujours des robes pour traîner à la maison donc elle a déjà trouvé sa vocation !

Merci pour tous vos commentaires et encouragements, ça me fait vraiment très plaisir ! J’espère aussi que ça donnera envie à certaines de se lancer 😉

Et pour terminer, Deer and Doe a publié hier trois nouveaux modèles pour la collection d’automne-hiver ! Vous pouvez les voir sur leur site (ici), j’ai hâte de voir ce que les testeuses ont fait !

A bientôt !

Robe Sureau de Deer&Doe {Mon aventure couture continue !}

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Bonjour, bonjour,

me revoilà après de longues semaines d’absences sur le blog ! Et oui, comme j’ai eu la chance d’avoir des vacances, j’en ai profité pour déconnecter un peu de l’ordinateur ! Et comme j’ai de la chance (??) d’avoir des horaires étranges, je peux reprendre mes habitudes bloguesques du mardi matin ! J’espère que vous avez aussi pu profiter de quelques jours de repos et peut-être même de soleil !

Pour ma part, vous le savez peut-être, on a acheté une maison avec mon amoureux, donc les vacances nous ont permis de continuer les travaux d’aménagement (oui, oui, oui, j’ai ma verrière tant rêvée !!!!! mais on a fait des choses moins cool aussi, comme de la plomberie). Et comme on a quand même pas mal dépensé en magasins de bricolage, on est resté tranquillement à prendre du bon temps dans le Sud de la France, en Corrèze près de Tulle puis à Béziers, chez nos parents. Pour m’occuper, j’avais prévu pleeeeiiiiiin de tricot ! Et je n’ai fait que de la couture ! 

Si vous êtes un lecteur assidu et fidèle (♥), vous vous rappelez peut-être que je suis une couturière débutante, avec à mon actif deux robes Plantain (adaptées du patron gratuit de Deer and Doe), quelques housses de coussins et des pochettes zippées qui m’avaient causées bien du souci ! Pendant les vacances, je me suis attaquée à bien plus difficile (pour mon niveau), c’est à dire des robes avec des pinces, des fronces, de la fermeture éclair et des parementures… Il y a déjà quelques mois (je ne me souviens plus très bien à vrai dire), j’avais commencé une robe Sureau de Deer and Doe avec ma sœur, qui est super balèze en couture. Sauf qu’on ne l’avait pas terminée et que depuis, je n’ai jamais eu le courage de m’y remettre. Juste le corsage m’avait paru insurmontable alors que j’étais bien accompagnée, alors imaginez-vous, poser la fermeture toute seule !

Sauf qu’à Béziers, il y a un Mondial Tissus et à peine arrivée, j’avais déjà repérée plein de jolis tissus ! J’avais pris les patrons de la Sureau et de la Centaurée au cas où, et sans réfléchir, me voila lancée !

Et ma première Sureau fût une expérience catastrophique !

J’ai fait ma première Sureau dans un tissu super fluide, tant qu’à faire, autant se compliquer la tâche ! J’ai pleuré plusieurs fois, ma mère et mon copain en témoigneront ! Je récapitule :

  • j’ai choisi un tissu super fluide
  • je n’avais pas prévu de découd-vite
  • j’ai fait les pinces du dos à l’envers, c’est à dire que le surplus du tissu est sur l’endroit
  • j’ai mal compris les explications de la parementure
  • je n’ai pas fait attention, en surpiquant la parementure j’ai aussi embarqué l’autre bout de la bretelle en la faisant vriller, j’ai fait un trou en la décousant aux ciseaux
  • j’ai foiré la pose de la fermeture éclair, qui ne s’ouvre que sur 10 cm (sur les 40 cm) et dont les coutures ne sont absolument pas droites

Et finalement, avec un petit gilet pour cacher le haut de la fermeture éclair, les pinces montées à l’envers et le haut de la bretelle trouée, elle n’est pas si pire à mes yeux – il ne faut juste pas la regarder de trop près !

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Cette première robe m’a quand même permis de progresser et d’apprendre de mes erreurs !

  • Les explications sur le blog de Deer and Doe pour les Sew Along (exactement le même principe que les KAL en tricot, c’est à dire que plusieurs personnes réalisent le même projet en même temps que ce soit en couture, au tricot, au crochet, etc.) sont une valeur ajoutée inestimable pour les débutants. Le pas à pas pour la pose quasi invisible d’une fermeture éclair classique est très bien fait. Je ne l’ai absolument pas réussi pour cette première, mais vous verrez dans les posts à venir que j’ai réitéré avec plus de succès ! Vous pouvez retrouver le Sew-Along de la Robe Sureau en cliquant ici
  • L’assemblage des pièces comme un puzzle avec ces histoires d’endroit contre endroit, que j’avais encore du mal à conceptualiser me paraît de moins en moins obscur. Je comprends mieux comment les pièces s’emboîtent les unes par rapport aux autres.
  • je pense que je ne monterai plus jamais de pinces à l’envers !! C’est intégré dans mon petit cerveau ! Je pense m’être trompée du fait que l’endroit et l’envers de mon tissu étaient très proches, avec en plus un poil d’inattention. En fait j’étais concentrée sur la vidéo d’explication des pinces que j’étais en train de regarder et reproduire…

Je l’ai réalisée en taille 40 et je n’ai pas acheté de boutons pour la patte de boutonnière, pour ne pas accentuer le fait qu’elle ne soit pas parfaitement droite. J’ai aussi pris beaucoup plus de plaisir que mes projets couture précédents ! En fait c’est très motivant de monter un projet un poil plus compliqué que ce que l’on sait faire et bien moins ennuyeux !

Chapeau, si vous avez lu jusqu’ici et on se retrouve bientôt pour la suite de mes aventures en couture !

C’est facile : les housses de coussins passepoilées !

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Me revoilà avec un nouvel article couture et une grande étape de franchie : j’ai posé du passepoil !

Tout a commencé dans une jolie boutique – Lil Weasel, pour ne pas la nommer, où j’ai tout simplement fondu, craqué, adoré, kiffé, surkiffé, lové ce tissu magnifique d’Ellen Baker pour Kokka fabric : le tissu Sheep dans la collection Charms, dont vous pourrez trouver un aperçu sur ce site → ici ! J’ai tout de suite pensé à de belles housses pour coussins (et à bon gros plaid tricoté main dans un coloris assorti, comment ça l’été approche ?) et ma sœur m’a embarquée dans le passepoil, en me disant que ce serait simple. Alors j’ai aussi acheté un peu de passepoil gris et argent.

Depuis, un mois s’est passé et toujours pas eu le courage de couper dans ce beau tissu et encore moins de penser à ce truc (= le passepoil), parce que pour moi, en couture, rien ne me paraît simple. J’ai regardé dans mes quelques livres, rien sur le passepoil et aucune explication de housse… Heureusement qu’ils ont inventé Internet ! J’ai simplement lu deux articles au hasard sur le passepoil et me suis lancée !

Autant vous dire que je suis hyper-fière parce que pour une première c’est loin d’être une catastrophe ! Parce que ça fait un résultat beaucoup plus soigné. Parce que c’est vrai, ce n’est pas difficile à poser !

Je vous ai glissé mes explications en bas de l’article, en espérant qu’elles puissent aider d’autres débutantes !

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L’arrière des housses avec la fente pour passer l’oreiller.biroulegem coussins 11

Il faisait tellement beau que je me suis installée dans le jardin ! Un petit filou de chat m’a repéré et est venu chercher sa dose de câlin ! biroulegem coussins 03biroulegem coussins 04biroulegem coussins 05

Bref tuto pour les housses de coussins :

Après avoir mesuré mes coussins, j’ai coupé 3 pièces de tissus par coussin : une recouvrant entièrement la surface d’une des faces du coussin, et les deux autres se superposant afin de former une fente où glisser le coussin. J’ai rajouté deux centimètres de plus par côté – parce que mes coussins sont dodus et qu’à la fin il faut bien qu’ils entrent dans la housse !

J’ai utilisé la technique en deux temps : j’ai d’abord posé le passepoil sur ma grande pièce de tissu, endroit contre endroit, puis cousu mes deux pièces formant la fente-rabat sur la première. Il faut simplement savoir piquer droit et tourner dans les angles !

Ce qu’il faut absolument savoir :

– le passepoil est constitué d’un biais, auquel un petit cordon est ajouté sur l’un des deux côtés – c’est ce cordon, caché par le tissu du biais, qui va devenir le liseré visible, tandis que la partie plate du biais va se retrouver cachée dans les coutures

– l’endroit du passepoil est le côté où le fil de la couture est simple, l’envers c’est lorsque le fil est double

– il faut cranter le passepoil dans les angles pour laisser de la souplesse et pouvoir tourner

– pour fermer une forme en passepoil (le contour de la housse par exemple), il faut découdre sur quelques centimètres, à l’une des deux extrémités, la couture du biais afin de pouvoir couper le cordon. Puis on insère l’autre extrémité avec la partie cordon à la place du cordon que l’on vient de couper.

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Ce sont de petites explications sans prétention, n’hésitez pas à donner vos techniques et conseils ! Et à montrer vos futures housses de coussins 😉

 

Oh ! Des robes Plantain ! Deer & Doe quand tu nous tiens !

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Hello ! J’espère que vous avez passé un doux weekend ensoleillé ! Ici, pas un seul chocolat, mais plein de rêves et de nouveaux projets !

Mais avant de vous parler de passepoil et de teinture de laine, reprenons le fil du temps !

Il y a quelques temps je vous avais montré mes plantains et vous aviez été nombreuses à répondre à mes questions existentielles ! Je continue à porter mes cousettes et j’ai continué doucement mon apprentissage de la couture avec deux robes plantains. Pas de risques inconsidérés donc ! J’ai utilisé le tuto de Paunnet. Je l’ai scrupuleusement respecté pour la première – la bleue, sauf pour la bande d’encolure que je n’ai pas posée, parce que j’aime les décolletés !

Pour la seconde, j’ai utilisé un tissu que j’avais trouvé chez Fifi Jolipois à Toulouse : le jersey « Bambi-Cognac » ! Juste le nom fait rêver ! J’ai fait le bas de la robe beaucoup plus court, pour en faire une tunique à porter avec un pantalon, histoire de casser un peu le côté enfantin du tissu ! Les finitions de cette seconde version sont beaucoup plus soignées que pour les plantains précédents et je me sens enfin prête à passer un autre modèle ! Peut-être une centaurée pour l’été ?

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Ouh le soleil dans les yeux ! Et la ceinture qui fait moche !biroulegem robe plantain 01biroulegem robe plantain 03 biroulegem robe plantain 04 biroulegem robe plantain 06 biroulegem robe plantain 07

En tout cas, ça sent bon le printemps et ça fait un bien fou au moral !

A bientôt et merci pour tous vos petits mots ♥

Coutures de Plantain – qui a dit que la couture était facile ?

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Mes aventures en couture, partie n°2.

Parce que je me suis sentie beaucoup mieux après mon article sur les pochettes loupées, voici mes deux premiers vêtements !

Ils ne paraissent pas très loupés, vus de loin tout du moins, mais ne vous fiez pas aux apparences ! Je mets au défi une serial couturière de tenir 30 secondes devant mes plantains sans partir en courant ! Et sans m’assaillir de questions et de règles de morale ! Non, madame, du jersey pour mes premières véritables couture, ça ne me fait absolument pas peur. C’est l’avantage du débutant : ne pas savoir ! Ne pas savoir que ce n’est pas conseillé ! Ne pas savoir changer l’aiguille de sa machine à coudre. Ne pas savoir qu’il y a des points spéciaux pour les tissus extensibles. Autant vous dire qu’il m’aura fallu autant d’heures de documentation que d’heures de couture pour en arriver aux conclusions suivantes :

– Ce n’est pas si pire.

– J’étais naïve, et de fait téméraire. Depuis, je ne me risque plus à rien !

– C’est en faisant des erreurs, que l’on apprend. C’est encourageant, ma marge d’apprentissage est assez conséquente !

***

Un peu en retard, donc… Comment ça on est déjà en semaine 3 de 2015… ?

Il faut bien que je vous montre mes deux Plantains de 2014 ! Autant vous dire, qu’ils ne vont pas révolutionner l’histoire du plantain, mais ils révolutionnent un peu ma vie, puisque ce sont mes premiers vêtements cousus mains. Même que j’assume et que je les porte au boulot (cf. plus bas pour les questions existentielles sur le fait de les porter, ou non).

Le premier, je ne sais plus vraiment de quand il date, du printemps dernier je pense. Avec un joli tissu de chez Motif Personnel, si mes souvenirs sont bons. D’abord, il a fallu l’œil avisé de ma sœur pour me dire de faire attention, on ne coupe pas n’importe comment dans un tissu à motifs ! Oui, c’est mieux de les avoir dans le bons sens ! A moins de vouloir faire un effet kaléidoscope ! Je n’ai jamais réussi à faire l’encolure avec la bande, pourtant ma sœur, toujours là, m’avait bien expliqué en personne, puis par texto, puis par téléphone. J’ai dû même lire tous les posts de blogs de l’Internet du monde entier sur le plantain… Pas trouvé de réponse. Ça doit être si évident… Si évident, que je me suis contentée d’un rempli pour l’encolure. Très facile pour le coup. Le bas rebique,  les coutures à l’intérieur sont des big-bangs incommensurables (si, si !) et parfois ce n’est pas très très droit (si peu). Bien évidemment, les coudières, très peu pour moi !

Pas de coudières non plus pour le second, dans un tissu mailles plus épais, trouvé chez Mondial Tissus et dont j’adooooore la couleur ! Je me suis beaucoup plus appliquée ! Entre temps j’ai vu ma sœur faire une encolure sur une robe Sureau (que j’ai commencée en octobre, qu’elle m’a gentiment avancée et que je n’ai toujours pas terminée). Alors j’ai réussi tant bien que mal à reproduire ce tour de magie. Oui parce qu’à ce niveau là, c’est loin d’être de la science exacte ! Le tissu c’est vivant, c’est extensible, ça bouge et la machine fait ce que bon lui semble ! Ce qui a pour effet de faire des plis qui ne sont pas complètement symétriques…

Sauf. Sauf que, c’est beaucoup moins décolleté et que finalement je préfère la version sans bande d’encolure, juste avec un rempli (et oui… on ne se refait pas !). J’ai, quand même, repiqué toutes mes coutures intérieures à ras avec un point zig-zag et ça semble presque-pro à mes yeux de novice ! Bon ceci dit, je trouve que ça fait quand même des « trucs » un peu trop épais au niveau du bas du t-shirt et des bouts des manches.

Autre petite déception avec cette deuxième réalisation, et non pas des moindres, puisqu’elle est très très subjective : je trouve qu’il me va moins bien… Voila quelque chose de très constructif ! Le tissu me donne l’impression de faire ressortir en fois mille tous les défauts que je me trouve. Dur !

***

Cependant, comme je vous le disais, j’arbore presque fièrement mes vêtements. Sous un gilet, mon premier plantain est très potable et le second, passe pas trop mal avec une écharpe pour masquer les plis moches disgracieux. Ce qui m’amène quand même à me poser des questions existentielles…

Est-ce que les autres osent porter leurs « loupés »… Ou alors, est-ce que j’ai un problème d’amour propre à régler ? Parce que franchement, sans sur-jeteuse et sans cours, je ne suis pas prête de porter mes cousettes… Et pourtant mon cœur balance, entre fierté et déception, entre envie de mieux faire et pas le courage de m’y mettre, entre les-autres-je-m’en-fous et le-regard-des-autres-est-sans-pitié… Dois-je avoir fini d’apprendre pour les porter (soit jamais) ? Attendre la réalisation réussie (soit pas encore) ? Et dire que j’en suis seulement au stade t-shirt pour débutant, donc facile (soit, ma vieille, t’es pas sortie de l’auberge)…

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Depuis, j’ai royalement planté une robe plantain.

Après tout, l’apprentissage, c’est aussi chercher son chemin… Autant vous dire que, pour moi, celui du tricot est beaucoup plus serein !

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